Archives de Tag: Bretagne

Complètement Lost

morbihan

Hello les bigorneaux! Ca va vous, les vacances, la rentrée, les impôts, tout ça? Moi je suis rentrée dimanche soir après deux semaines de vacances ensoleillées. Ouais mon pote, du soleil comme s’il en pleuvait dans le Golfe du Morbihan. Incrédibeule.
Mais tu sais quoi, je suis complètement passée à côté de ces vacances. Quelques petits imprévus au départ, mais je te rassure, je ne suis pas passée à côté du Muscadet. J’ai découvert un petit Muscadet sur Lie qui se laisse boire sans soif et qui a eu la Pipette d’or en 2012. Un Muscadet de compet en somme. C’est que ça donne soif les moules frites.
Donc en fait, si on fait le bilan de ces vacances, je dois repartir illico pour me reposer. Mais, ailleurs. Loin du Muscadet.

Pendant ces vacances je me suis rendu compte que j’avais peut-être passé trop de temps à l’étranger. Je me suis sentie totalement Lost in Translation la plupart du temps. Pendant quelques jours je me suis demandée si je n’étais pas devenue un peu British inside. C’est grave docteur? Voici les symptômes et tu me diras ce que tu en penses.
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La Petite Bretagne – une crêperie à Hammersmith

bretagne londres
Edit – 2ème visite décembre 2013

La Bretagne à Londres? Des Bretons à Londres, ah ça oui, j’en connais! Ils sont partout, vous savez! Mais la Bretagne… quelle promesse!
C’est Ici-Londres (le magazine des Français à Londres) qui m’a mis la puce à l’oreille. Intriguée, je prends rendez-vous avec ma Bretonne londonienne préférée pour un petit lunch.
La Petite Bretagne se trouve à deux minutes à pied du métro Hammersmith sur Beadon Road. A midi et demi l’endroit n’est pas encore plein. Il se rempli vite. Les commandes de crêpes s’enchainent entre les take-away et les eat-in.
On est tout de suite charmé par le décor ultra bien pensé: des tables communes en bois façon nappes vichy à carreaux énormes, de jolies boites de conserve la Belle-Iloise sur les rayonnages, la frise imitant la dentelle noire des coiffes bretonnes, les photos anciennes en noir et blanc de familles bretonnes… Tout est là pour vous rendre un poil nostalgique.
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O bord de l’O – des sacs en voile recyclée

Chaque année lorsque je fais ma petite transhumance vers la Bretagne, je fais des découvertes et des rencontres qui me mettent en joie. Un petit magasin, une tradition qui perdure, un personnage absolument délicieux, une gourmandise… Chaque année je deviens plus riche de rencontres et de découvertes (et un peu plus légère de porte-monnaie).
Cette année c’est un peu tout ça à la fois que je rapporte dans ma besace: une belle rencontre, un chouette concept et un produit vraiment sympatoche.
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La recette du dimanche – Gâteau breton

Le gâteau breton, c’est pas pour les mauviettes. C’est du pur beurre. Le genre de délice qu’on ne se s’accorde qu’après une journée en mer, où on a tellement été fouetté par les embruns qu’il faut bien un peu de réconfort.
Ou alors, au diable les principes, avec un bon café noir, le gâteau breton c’est comme Adam et Eve, l’alliance parfaite, l’alchimie réussie.

Lors de mon retour de Bretagne, j’ai trouvé dans ma boîte aux lettres un petit paquet de la part de deux amies bien intentionnées. Dans ce paquet, il y avait des petits moules en silicone, parfaits pour faire des petits gâteaux bretons individuels.


Ingrédients
pour 8-10 personnes
225g de farine
250g de sucre semoule
250g de beurre salé coupé en petits dés
6 jaunes d’oeufs
Pour le dessus:
1 c.à.c des 6 jaunes
1 c.à.s d’eau

Simplicité, solidité, efficacité!

Préchauffer le four à 190°C. Préparer le mélange pour la dorure: on mélange la cuillère à café de jaune d’oeufs (prélevée dans les 6 jaunes) avec de l’eau. Réserver.

Mettre la farine dans le bol du robot (la tamiser si ce n’est pas de la farine fluide), ajouter le sucre. Mélanger.
Ajouter le beurre et les jaunes. Mélanger.

Avec la pale spéciale pâtes, actionner le robot à petite vitesse, jusqu’à obtenir une pâte régulière et dorée. Vous pouvez bien sur réaliser cette opération avec vos petites mains, mais prenez garde, cette pâte est très collante.

Mettre la pâte ainsi obtenue dans les moules ou le moule et égaliser le dessus avec une main farinée.

Appliquer à l’aide d’un pinceau le mélange jaune/eau sur la pâte.
Rayer le dessus à l’aide d’une fourchette dans un sens plus dans l’autre afin de dessiner des losanges.

Faire cuire 15 minutes, puis baisser la température du four à 180°C et continuer la cuisson pendant 25 minutes jusqu’à ce que le dessus du gâteau soit bien doré et ferme.

Laisser complètement refroidir avant de démouler.

Merci à Gaëlle et Claire pour les jolis moules en forme de triskell.

 

Le Gochtial, une spécialité briochée très locale

Autres appellations: gotchial, goatchial, gostial, cochetial, goth


Mi-pain mi-brioche, le gochtial est une spécialité de la presqu’île de Rhuys. On peut en trouver sur une bonne partie du Golfe du Morbihan: Port-Navalo, Sarzeau, Saint-Gildas, Arzon, Arradon, Saint-Armel, Vannes…
En dehors de cette zone, il est très rare d’en trouver.

Idéal pour le petit déjeuner, ce pain brioché se présente sous la forme d’une miche avec une croûte brune et brillante protégeant une mie à la fois dense et onctueuse.

C’est en lisant le Nouvel Obs spécial Morbihan du mois de juillet que j’ai découvert cette spécialité jusqu’à présent inconnue à mon répertoire gastronomique. Beaucoup d’autochtones ne la connaissent pas. Mon oncle et ma tante, Morbihannais de souche et de cœur ignoraient son existence et n’avaient encore jamais entendu ce nom barbare jusqu’à ce que je leur en apporte un dimanche matin.

Le Nouvel Obs mentionnait The place pour acheter le meilleur gochtial: leMoulin à Café à Saint-Armel.
D’extérieur, le lieu ne paye pas de mine. Il s’agit d’un bar-tabac-boulangerie, dans le bourg d’un petit village breton. Seul indice qui pourrait vous indiquer qu’il y a ici un trésor: la file d’attente dans la rue! On vient de toute la presqu’île pour acheter le gochtial, et pendant toute la journée. Car si le gochtial est délicieux au petit-déjeuner, il est aussi excellent pour le goûter.
Tartiné de beurre salé et nappé de confiture de mûres maison, on n’est pas loin de l’extase culinaire. Certains préféreront le Nutella ou le miel.

La recette est bien entendue gardée secrète. Je peux cependant partager avec vous sa composition: farine de blé, pâte à pain fermentée, lait frais, beurre, sucre, œufs, levure de boulanger et sel. Malheureusement, je n’ai ni les proportions, ni les différentes étapes de fabrication.
Si jamais l’un d’entre-vous en connaît le secret… soyez sympa, partagez-le!

Dernières miettes
Le gochtial de Saint-Armel a même sa page Facebook, où l’on apprend qu’il est né au XIXème siècle dans une boulangerie du Hézo. La page regroupe les gourmands, amateurs (dont je fais partie) de ce pain brioché.

Gochtel, gochtial, en breton ça veut dire pain-gâteau

Le Moulin à Café
1, rue de la Mairie, 56450 Saint-Armel


Le déstockage de Papa Pique et Maman Coud: je l’ai fait et j’ai survécu (enfin presque)

Papa Pique et Maman Coud est une petite entreprise devenue grande née dans le Morbihan. Elle fabrique principalement des sacs, trousses et autres accessoires qu’elle décline en autant de jolis de tissus et de tissus plastifiés, façon toile cirée. L’originalité du concept réside dans le choix des tissus et des motifs originaux et luxuriants.

Chaque année, PPMC organise un déstockage, une sorte de grande vente dans une salle des fêtes où l’on peut trouver la collection de l’année précédente, les invendus et les articles défectueux (de tout petits défauts qui rendent les articles impropres à la vente au prix normal).

Cette année, la date de ce fameux déstockage tombait pile poil pendant mon séjour breton. J’avais entendu dire que cette date était très courue, en particulier des «Parisiennes» avant leur retour dans la capitale. Le journal Ouest-France, la veille, en parlait comme l’événement de l’année pour cette petite ville: Crac’h (la bien nommée).

Il fallait donc se lever de bonne heure pour espérer faire des affaires. L’ouverture des portes étant prévue à 9h30, nous sommes arrivées peu après 7h00! Vise un peu: j’avais mis le réveil à 6h30, pendant les vacances!!! Ca rend fou quand même ces conneries.

Quand nous sommes arrivée à l’heure où blanchit la campagne, il y avait déjà 5 ou 6 nanas dans les starting-blocks, dont la première assise sur sa chaise pliante, face à la porte, dos tourné, sac en bandoulière, prête à bondir.

La pro quoi!

Sont arrivées juste après nous une bande de copines équipées de Thermos et de Tupperware remplis de biscuits. Des habituées du déstockage, rompues à la file d’attente. Equipées pour attendre joyeusement le «Sésame, ouvre-toi».
Je les remercie d’ailleurs pour le petit café salutaire qu’elles nous ont gentiment offert.

Finalement, le temps a passé très vite. Entre copines c’est toujours comme ça. Je n’imagine même pas une seule seconde vivre ce genre d’aventure en solo. No way!

Puis les portes se sont ouvertes et cela a été comme une grande vague. La déferlante.

Comme dans les reportages que l’on voit à la télé sur les soldes de Noël, toutes ces femmes bien mises se sont lancées à l’assaut de la manne.
J’étais dans le lot bien sur (ou devrais-je dire dans le flot), mais j’ai vite perdu pied. Ma tête s’est mise à tourner et ma boussole interne s’est complètement brouillée. Les bacs contenant les marchandises convoitées étaient pris d’assaut par des harpies comme si la fin du monde allait arriver. C’est comme si en franchissant les portes, elles s’étaient transformées en guerrières prêtes à tout pour arriver à leur fin.

Sans doute sont-elles habituées à ce genre de foire d’empoigne, une technique développée dès le plus jeune âge en suivant maman aux soldes Bonpoint ou Petit Bateau. Ou alors peut-être ont-elles cela dans le sang.

Il se dégageait de ce lieu une énergie plutôt négative. Tous ces yeux rivés vers une marchandise pas forcément désirée, des mains tendues vers les bacs, fouillant, mélangeant, triturant, prenant et rejetant en fonction des impulsions.

On se dit à quoi bon finalement? Mais qu’est-ce que je fous là? Je me suis rapidement éloignée des bacs les plus prisés  – ceux des articles défectueux, car ils sont encore moins chers que ceux des articles déstockés.
Au milieu, entre les tables des articles déstockés, c’est déjà plus respirable. On arrive à harponner les articles plus facilement.

Une fois qu’on a fait le plein, on se met dans un coin et on fait le tri des affaires qu’on a vraiment envie d’emporter.
Et puis on passe à la caisse.

Nous sommes sorties de là à 10h15, satisfaites de nos achats, mais avec un bon mal de tête et une seule envie: prendre un café au plus vite.

En sortant, la file d’attente faisait au moins 300 mètres. Les pauvresses dans la queue avaient l’oeil rivé sur nos grands sacs en plastique blancs un peu transparent afin de voir ce qu’elles pouvaient espérer ramasser… ou pas.

Bilan
Oui, j’ai fait des affaires; oui, j’ai rapporté pas mal de trucs, mais franchement je ne suis pas très douée pour ce genre de choses. Je n’y prend aucun plaisir et ce que j’y ai vu ne m’a pas rassuré sur l’esprit de groupe en cas de perdition. On s’imagine dans des circonstances plus sombres et on se dit qu’on pourrait bien se faire piétiner pour un rien.
Rendez-vous compte, nous étions toutes là de notre plein gré. Imaginons une seconde l’inverse…

Finalement, c’est dans l’attente, en faisant la queue avec les copines que j’ai pris le plus de plaisir. Après, c’était la guerre. Le chacun pour soi et tant pis pour les autres.

Pour une expérience de shopping plus soft, allez faire un petit tour sur le site internet de Papa Pique et Maman Coud car ils fond vraiment de jolis petits trucs et parfois des soldes.

Retrouver la Bretagne, c’est…

- se balader sur les marchés et retrouver le marchand de quatre saisons, toujours au même emplacement sur le marché d’Auray,
- troquer le Pimm’s pour le kir breton,
- faire du vélo les cheveux au vent et avoir mal aux fesses les deux premiers jours,
- regarder si cette grande bâtisse du port de Saint Goustan est toujours à vendre,
- se gaver de pêches de vigne,
- retrouver les pierres blondes,
- faire la sardine sur la plage,
- déguster des fars bretons, des kouign amann, des galettes et crêpes au froment plus que de raison car on n’en a pas sous la main le reste de l’année,
- partager des moments vraiment sympas entre amis,
- déambuler dans les brocantes et se dire que cette vieille carte de salle de classe du bassin armorique ferait super chouette sur un des murs de la maison de Londres,
- éviter de porter la marinière encore plus ici qu’à Londres ou à Paris car c’est vraiment l’uniforme du touriste snob (ou/et beauf),
- prendre des couleurs pour affronter la rentrée (oui, il a fait beau cet été en Bretagne),
- faire le plein à la Trinitaine, la petite biscuiterie de retour de plage de mon enfance devenue grande,
- vivre au rythme des cloches de l’église qui retentissent toutes les demi-heure,
- prendre plaisir à se lever tôt le matin et à aller chercher du pain à la boulangerie,
- se délecter des produits de la mer et en particulier des langoustines, avec ou sans mayo,
- retrouver nos habitudes au Chasse-Marée, resto et terrasse sympa à Saint Goustan,
- faire un tour chez Papa Pique et Maman Coud et s’alléger de quelques billets,
- regarder le soleil se coucher sur un plage déserte en trinquant joyeusement avec les amis qui nous ont manqué pendant l’année et leur montrer que l’on a pas perdu la main à la pétanque,
- faire le plein de caramel beurre salé (alors qu’il en reste encore de mon dernier passage dans les placards),
- envoyer des cartes de chaumières bretonnes entourées d’hortensias aux amis,
- rapporter plein de bouteilles de cidre de Kerné,
- rêver devant les magnifiques propriétés, bien souvent résidences secondaires de Parisiens
- dénicher des confitures aux mariages improbables,
et se dire que ces deux semaines sont vraiment passées trop vite.

Kenavo, trugarez ha ken ar bloaz o tont

La recette du dimanche – retour sur le tiramisu breton (via Saint Malo)

Pour notre dernière soirée à Saint Malo nous avons dîné dans un petit resto intra-muros. Le genre d’adresse délicieuse qui se refile comme une confidence. Ambiance cosy, toile de Jouy et belles pierres, il n’y a que 24 couverts. Il est conseillé de réserver. Le menu change tous les 15 jours, même s’il garde quelques classiques.

Les plats sont expliqués avec délectation et invitent à la dégustation. Le service est à la fois sympathique, détendu et professionnel. Le chef aime les bons produits et le fait partager avec une carte inventive et des plats bien exécutés.

Tartare de bar et d’avocat au paprika doux

@ La Bouche en Folie, Saint Malo

Noix de Saint Jacques terriyaki, citron confit et pois gourmands

Je retiendrai aussi le dessert

Tiramisu breton aux pommes flambées au Lambig et caramel au beurre salé

Ce qui nous amène tout naturellement à la recette du jour. Car je n’ai pas résisté à tenter de reproduire cette tuerie. Crois-moi ce tiramisu vaut le détour.

Curieuse et gourmande, je n’ai pas hésité à demander le secret de fabrication de ce délice.

Le serveur m’a expliqué avec passion la composition de ce qui est devenu un classique de la maison. L’appellation «tiramisu breton» est un peu trompeuse selon moi car même s’il inclus de la galette bretonne, il se compose aussi de Spéculoos. Mais qu’importe.

J’ai adapté la recette que j’avais précédemment postée il y a quelques mois.

Suivre la recette de la même façon. Les seuls changements sont les suivants:

• Ne pas utiliser de cidre, mais du café comme dans le tiramisu classique et y faire tremper brièvement des Spéculoos, deux pour chaque portion que l’on collera de façon opposée sur les parois de la verrine.

• Contrairement à la recette du restaurant, je n’ai pas fait flamber les pommes au lambig car je n’en avais pas sous la main et je n’avais pas envie de faire de flambée. J’ai fait revenir les pommes dans du beurre et du caramel au beurre salé.

Bon appétit!

La recette du TIRAMISU BRETON

La bonne adresse
La Bouche en Folie
14 rue du Boyer – 35400 Saint Malo

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C’était mon mois de février

… et pour l’été 2014, vous faites quoi?

Bon les amis, l’heure est grave. Et puis la journée n’a pas si bien commencé que cela. Entre la nouvelle sonnerie du réveil de mon homme qui m’a surprise dans un rêve plutôt cocasse (sur lequel je ne m’étalerai pas ici) et qui m’a mise d’une humeur façon Norman Bates. Visez plutôt la sonnerie de dégénéré qui sort du Blackberry masculin: «It’s now or never» – Elvis. *soupir*

Ensuite il y a eu le café bouillu programmé par erreur (la mienne, j’avoue) à l’heure à laquelle, si tout va bien j’entre dans ma phase de sommeil profond. Surprise du matin à la première gorgée de ce jus de chaussette marinée. *gloups*

Bref.

Alors ce matin je m’attaque à plus fort que moi les amis: la réservation d’une maison de location sur la côte pour les vacances estivales, en plein mois d’août évidemment. Depuis que la miss va à la «grande» école, plus question de vacances au mois de septembre, quand les touristes sont partis, quand la lumière est la plus belle et quand il ne fait plus une chaleur de bœufs…

A ma grande surprise, naïve que je suis, je découvre que la réservation d’une maison de vacances en plein mois d’août, dans le golfe du Morbihan semble mission impossible. Je viens d’envoyer une bonne vingtaine de mails à des adresses trouvées via des sites de locations de vacances et toutes les réponses sont négatives: «je suis désolé, mais notre maison est déjà louée pour la période souhaitée».

Soudain, j’ai l’impression d’être Don Quichotte, une espèce d’illuminée qui s’y prend en mars pour penser à ses vacances d’été. Une personne m’a même demandé de préciser si la période souhaitée n’était pas plutôt 2011. Non mais je rêve!

En fait, il semblerait que les gens réservent d’une année sur l’autre. A peine rentrés dans leurs pénates, ils se disent «allez, on rempile»! Dingue.

Et les envies de dernière minute alors? Les petits coups de tête? Non?

Et vous, comment organisez-vous vos vacances d’été? Où partez-vous cette année?

Et si vous avez un petit tuyau pour mes vacances… JE PRENDS!


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